Depuis
trois ans, nous pouvons constater une augmentation de 25 % d’élèves violents
dans les écoles québécoises. Les programmes universitaires, selon Égide Royer,
psychologue et professeur titulaire en adaptation scolaire à la Faculté des
sciences de l’éducation de l’Université Laval, offrent une formation très limitée
pour intervenir chez les jeunes agressifs. Donc très peu de professeurs savent
comment intervenir dans ce genre de situation. Le ministre de l’éducation
promet d’ouvrir davantage d’écoles spécialisées pour aider ces élèves qui sont
plus ou moins brusques envers les enseignants. Mais, selon Mr Royer, il serait
préférable de les intégrer dans une classe ordinaire à condition qu’on n’y
retrouve pas une surreprésentation d’élèves à besoins particuliers.
Devrions-nous
offrir des cours plus précis aux prof pour gérer ces situations?
Pierre-Luc et Annjuli
Pierre-Luc et Annjuli